Et voici une nouvelle année. Je vous souhaiterais volontiers tout le bonheur du monde, mais honnêtement, j’en ai rien à cirer. Comme à chaque fois, l’abus de foie gras, de vin et autres délices gustatifs me plonge dans un état de ras le bol profond. Inutile de préciser qu’une bonne résolution n’est pas au programme. Je veux un bon job et de la thune, mais ce n’est pas une résolution en soit. Je pourrais me décider à faire plus d’exercice, mais j’ai déja des abdos en granite. Clara Morgane m’a payé pour les toucher une fois. Ouai. Je pourrais arrêter de râler constamment. Autant rentrer dans un monastère. Je pourrais aussi me décider à ralentir la picole, mais c’est hors de question.
“Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j’y tiens pas.”
Quel génie ce Audiard… Au moins, j’oublie que le seul moyen de travailler sans me retrouver au milieux de salopards serait d’élever des chèvres. Je pourrais tenter d’avoir une vraie vie sociale comme tous mes potes. Comprendre: me trouver une nana. Evidement, je n’en ai absolument pas l’envie et je n’en ai de toute façon pas les moyens. En plus, il parait qu’être avec une nana, c’est sans alcool.
J’ai des besoins d’ambitions pour un vrai job. J’ai des envies de Japon, d’Australie et de Manhattan. Je rêve de carrément quitter le pays et tout ce qui m’y retient, c’est a dire pas grand chose. Pourquoi ne pas devenir une incarnation d’Eustace Tilley? Et si je continuais à user mes fesses sur mon canapé trop saoul pour manger autre chose que du nutella à la petite cuillère? Finalement, une bonne résolution à prendre serait de me faire pousser une paire de couilles…











Les couilles, en granit aussi ?