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Seconde semaine, Boston to the end…

Il fait trop beau ici, je n’ai pas touché à mon ordinateur de la semaine. Résumons cette semaine ensoleillée: lézardage. Bon, détaillons plus. Le lundi fut plutôt reposant. Le matin j’ai fait des cartes postales au coffee shop et les ai posté dans la foulée. J’ai juste fait un tour et acheté quelques conneries (casquettes, sweat-shirt…) histoire de m’occuper un peu jusqu’à l’apéro au toujours sympathique “Bell in Hand Tavern”. Après quelques pints, je retrouve Suzi chez elle ou un pote à elle vient nous chercher pour aller voir le foot américain chez lui. Il arrive en A8…

Il s’avère que ce jeune qui a à peine mon âge, vit dans un putain de duplex dans le sud de boston. Il vit tout seul là dedans, mais je dirais bien 150 m2 de surface avec mezzanine et une paire de télé 107cm HD. La folie. Excellentes conditions pour voir du foot américain avec bien et cochoncetés à manger. Je vous ai dis qu’il était propriétaire de son appart’? Je lui ai donc demandé ce qu’il faisait. Il est juste propriétaire de 2 salles de gym. Putain on est vraiment au USA… Peu après, une paire d’amis à eux arrivent. Ils étaient sympas et on a passé une soirée cool a boire ses bières et manger ses chips… Enfoiré de gebour pété de thunes!

Le lendemain, j’ai repris mon rythme de touriste et ai décidé de prendre le bateau, direction George island. Il faisait toujours un grand soleil donc c’était le plus chouette de la visite, car l’île n’est qu’un ancien fort de monsieur de Vauban. C’était sympas, mais bon… J’ai quand même ramassé un coup de soleil sur la tronche. A mon retour, je file direct me siffler des pints. Sur place, je discute avec un couple d’écossais bien sympas.

Le jour suivant, j’ai filé jusqu’au centre commercial à la recherche de l’apple store, il me fallait un fix à l’iphone. C’était de l’autre côté du fleuve. J’en ai profité pour faire un petit tour dans le secteur. Plus tard, j’ai retrouvé Suzi et nous sommes allés rejoindre des amies à elle à “Clink”. Il s’agit d’une ancienne prison reconvertie en complexe hôtelier avec restaurant, bar etc… “Clink” est en fait le nom du restaurant. En argot, ça veut dire “prison”. Le bar au rez de chaussée s’appelle “Alibi”. Vous voyez le délire. Le délire c’était aussi qu’une nana a payé un verre de vin 18 dollars. Oui c’est très hype. L’endroit est chouette, mais il faut les moyens. L’hôpital est à côté, donc les toubibs vont là. C’était le cas des nanas que l’on a retrouvé, elles étaient internes. Il y en avait même une qui portait encore les “scrubs”. Je me contente d’une bière et puis on fiche le camps dans un restaurant abordable. C’est la que je me suis rendu compte que dire quelques mots en français à une américaine les laisse interloquées. Après avoir dis “Merci, bonsoir” à la serveuse, j’aurais dû lui demandé son numéro. Son regard fixe, sa tête incliné et son sourire en coin laissait clairement penser qu’elle a apprécié ce qu’elle a entendu…

Pour mon dernier jour à Boston, le jeudi, je suis parti direction Newbury street avec l’idée de descendre toute la rue. C’est là que tous les magasins chic se trouve: Chanel et consort… Je ne me suis pas attardé, sauf devant la boutique Victoria’s secret. Ce qui était marrant était plutôt la file de caravane garés à la sortie du parc avant que je ne m’engage sur Newbury. Apparemment un film était en train d’être tournée. Certaines caravanes étaient ouvertes, s’était le maquillage. Il est tôt le matin, il n’y avait pas grand monde. Il y avait des prénoms sur certaines qui étaient plus “classe” que les autres: Dustin, Alexis… Je n’avait pas que ça à faire et j’ai continué mon tour vers Newbury street. J’ai marché un moment jusqu’à Fenway Park: le stade des Sed Sox. J’ai juste fait le tour parce que la visite était payante et ne me branchait pas. En plus, tout est sur wikipedia. Je suis ensuite retourné sur mes pas et suis finalement repassé par là ou je suis venu. Je retombe sur le tournage du film. Ca n’avait pas l’air tellement plus actif. Un black à dread locks pianotait sur son téléphone. Il avait un badge “security”. Je lui ai donc demandé ce qu’il se passait. Il m’a répondu sans même lever les yeux “Shootin’ a movie”. Lorsque je lui ai demandé lequel, il m’a répondu de la même manière “Bachelor Number 2”. J’ai filé, car visiblement je l’emmerdais. IMDB m’apprendra plus tard qu’il s’agissait d’un film avec Kate Hudson, dont le personnage dans le film s’appel Alexis. Le rôle de Dustin revenait à Jason Biggs. Tout s’explique…

J’ai passé ma dernière soirée dans un super restaurant italien après avoir sifflé mes quelques pints réglementaires. Ca changeait des burgers et des tacos. De la vrai nourriture, avec des vrais pâtes faites maisons… On sentait clairement la différence, tant dans l’assiette que dans l’addition. Aux USA, la bonne bouffe se paie cher. C’était mon dernier plaisir à Boston, le lendemain matin, je prenais l’avion direction Minneapolis.

Dimanche éducatif

Le réveil dimanche est un peu dur, mais je garde mes petites habitudes et file rapidement au coffee shop pour un café/muffin salvateur et décider de ce que je vais faire dans la journée. J’y rencontre deux mecs cools qui me donnent quelques tuyaux. A 9h, je taille la route. Je traverse le fleuve, direction Campbridge. Je longe le fleuve et arrive rapidement sur le campus du MIT. C’est pas mal, mais ce n’est qu’un campus, le plus intéressant reste sûrement les cours. Il n’y a pas grand monde. Normal pour un dimanche matin. En fait, je ne croise que des étudiants qui vont faire du sport (Tennis, hockey sur gazon…) et un groupe de touristes japonais. Je les suis à l’intérieur du bâtiment principal, mais bizarrement je me fais vite repérer. Je file discrètement.

J’enchaîne ensuite sur Massachusetts avenue, direction Harvard. Je m’arrête dans une caserne de pompier pour discuter 2 minutes. Il est sympa le pompier. Je jete un oeil dans un magasin de disques de secondes mains génial et passe devant un restaurant asiatique appelé le “Pu Pu Hot Pot”. Je laisse les connaisseurs apprécier; personnellement j’étais hilare dans la rue. Après une bonne marche j’arrive enfin à Harvard. C’est plus sympa que le campus du MIT, mais je ferais le même commentaire qu’auparavant, le plus sympa, c’est sûrement les cours. Cela dit, Campbridge est tout mignon et après un petit tour, je me souviens que j’ai la dalle.

Je m’installe au bar de “Crafton Street”, c’est le nom du restaurant. Le barman, proche de la quarantaine et probablement gay, est pour le moins rude. Le “hmmpf” qu’il lâche en vérifiant mon passeport après que j’ai commandé une bière est sans équivoque. Le pire est qu’il est des plus amical avec l’anglais de Manchester qui est au bout du bar. Mais je m’en fiche, je me commande un bon gros sandwich (oui ils servent des sandwich dans les restaurants ici) et repose un peu mes gambettes en regardant les résultats du foot US à la télé. Apparemment les Patriots sont accusés de tricherie parce qu’ils ont filmé le coach d’une équipe adverse… Il n’y a pas de doute, je suis sur un autre continent. Arrivé à la moitié de mon assiette (oui ils servent les sandwichs avec assiettes et couverts), une vielle dame entre dans le restaurant et s’installe à côté de moi au comptoir. Le barman est des plus courtois et ils échangent des politesses et quelques potins. C’est une habituée, il n’y a pas de doute. Je lui souris et retourne à mon plat. Après quelques minutes, elle me demande ce que j’ai commandé et si j’aime ça. je lui répond en blaguant que c’est bon et qu’elle peut “y aller” sans hésitation. Elle me dit alors doucement et clairement:

- I think I’ll just have my usual.
- Oh, and what would that be?
- A hamburger.

Et elle ne plaisantait pas. Elle s’appelle Ruth et a 80 ans. Elle me parle des cours d’informatiques qu’elle prend à Harvard, du temps qu’elle a passé en Normandie en 1947 et m’explique même les derniers transferts des Red Sox. Pour couronner le tout son français est excellent. Chose amusante, lorsque le barman voit que nous nous entendons bien, il devient immédiatement beaucoup plus sympathique… Allez comprendre.

A 14h, ma copine Drake me retrouve avec son copain et on part boire un café. Ca fait 5 ans que je ne l’ai pas vu, c’est amusant. Apparemment, tout ce passe bien pour eux. Ils me font faire un petit tour dans l’après-midi et puis je rentre en longeant la rivière, croisant au passage un nombre pas croyable de joggers et surtout joggeuses. J’arrive vanné. Encore une bonne journée.

Le samedi, c’est n’imp’

C’est de mieux en mieux. Je crois que jusque là, je n’en étais qu’à l’échauffement. Il fallait que je prenne mes marques. Je visitais gentiment et me promenais prudemment. Boston est d’ailleurs bien pour cela, on peut tout faire à pieds ou presque. J’aurais à prendre le métro (the “T”, comme il l’appel ici) pour aller à Havard, mais c’est une autre histoire. Mon samedi commence comme ce qui est maintenant un rituel: dans le coffee shop avec un café et un banana nut vers 8/9h du matin. Le temps est à chier, il pleut, mais je décide d’aller traîner mes guêtres de l’autre côté du fleuve, à Charlestown. Je me fais arroser sur le pont, mais ça s’est calmé en arrivant sur les docks de la Navy. Je visite le USS Constituion. Pour les infos historico-culturelo-pédantes: voir wikipedia.

Je file ensuite à “Bunker Hill Monument”, un espèce d’obélisque, que je rebaptise très vite “le grand zizi”. Je me tape les quelques 300 marches pour aller en haut. C’est tuant, mais la vue est chouette. Je reviens ensuite sur mes pas, car Charlestown est sympa, mais c’est un quartier résidentiel et je ne trouve rien pour manger un bout. J’atterris donc au “Bell in Hand Tavern” ou je me fais une pint de Guinness et un burger géant avec des tranches de bacon grillés dedans. Je repart, cette fois en direction du centre. Il y a un gros barouf dans le parc. En fait, c’est un un concert. Lorsque j’arrive sur place, un groupe de rap-core joue . Je constate que les personnes et gens alentours montrent ostensiblement leur penchant pour la Marie-Jeanne. Je me fais accoster par un gars qui veut me faire signer leur pétition pour la légalisation. Je lui répond gentiment que je ne peux pas signer, car je ne suis pas d’ici. Il me demande de quel état je viens. Je répond “None, I’m french”. Il m’affirme alors que c’est fou de payer 50% d’impôts et me demande si on a toujours “the 35 hours thing”. Je ne m’étale pas, il est gentil mais un peu lourd. Par contre je discute un long moment avec un de ses compères du stand. Un homme d’une quarantaine d’année, l’air tout ce qu’il y a de normal pour quelqu’un de son âge dans une manif’ pro-cannabis. Dur de croire qu’il milite pour la dépénalisation de la marijuana. En tout cas il à un discourt… contrairement aux jeunes branleurs qui nous entoure. Selon lui, la marijuana n’est pas dangereuse et devrait être légale, mais elle ne devrait pas non plus devenir un mode de vie. Je ne peux pas être plus d’accord. Cela dit, il y a un problème dans son raisonnement, qui est également le miens: on considère que les gens ont, par défaut, le sens des responsabilités…

Je fini par décrocher pour marcher un peu sur le bord du fleuve. Ca me prend un moment. Je retourne du côté de la mairie ou je me pose pour une petite pint au “Bell in Hand Tavern”. Il y a encore un match des Red Sox et c’est encore contre les yankees. En fait ils jouent quelques chose comme 160 matches dans une saison. Il y en a presque tous les jours. Apparemment, il ne connaisse pas le mot overdose. Bref, je siffle mes bières tranquillement et je remarque que pas mal de monde porte un t-shirt bizarre. Un oncle Sam disant “We want you to support our troops and have a beer”. Ils ont investi la salle derrière. Je m’installe dans un coin et observe un peu tout ça. Il n’ont pas l’air bien belliqueux à part le fait fait qu’ils sont pleins de bières. Ils sont plutôt occupés par les nanas (qui portent elles aussi le t-shirt) et de temps le match de baseball quand il se passe quelque chose, ce qui est rare convenons en. Je fini par voir un gars et une nana sortir se fumer une cigarrette. Je décide donc d’entrer en action et de les suivre pour chacaliser une clope.

Ils sont frère et soeur. Un troisième frère que je rencontre plus tard est à l’intérieur. Ils sont apparement à l’origine de l’initiative. Un de leur frère part en Iraq, donc ils soutiennent les militaires, par contre ils sont contre la politique mené là-bas et le fait même qu’ils y soient allés. J’évite de leur dire que c’est un peu contradictoire tout ça car ils m’ont filé une clope après tout. De plus, leur petite soirée est un rally, ils vont faire plusieurs bars différents. Je ne peu que dire oui lorsque Liza me propose de les suivre: elle a des clopes et y a moyen de se faire payer des canons. Je suis donc la troupe, une centaine de pèlerins, au bar suivant.

Les filles sont plutôt mignonnes. Le problème, c’est que ce n’est pas le cas de Liza. Je m’en fou complètement, jusqu’à ce que je devienne son toutou. Je ne peu rien faire d’autre que la suivre partout. Je ne peux discuter avec personne d’autre qu’elle tellement elle me monopolise. Elle fini par me demander si je veux “passer chez elle” après. Je réalise une de mes plus belles esquives en disant: ”No, I don’t think so.”

Au moins c’est direct. Par contre c’est con, parce que la copine mexicaine de son frangin était plutôt bien… Je fini par filer gentiment en promettant de répondre aux e-mails, parce que je suis naze et saoul. C’est quand même un séjour étrange… Mais bien!

And on, and on…

Et ça continue. J’ai passé une dure deuxième soirée à Boston essentiellement à cause du décalage horaire. On a été au restaurant, mais je tiltais pas grand chose parce que je dormais littéralement debout. Je crois que ça célébrait le nouvel an juif. J’en ai eu la confirmation le lendemain. Lorsque j’ai enfin pu dormir, un moustique m’a rendu visite… j’ai pas beaucoups dormis, mais on a enchainé… à New-York.

Un coup de bus et 4 heures plus tards on y était. Je ne m’étalerai pas, mais c’est hallucinant. J’ai pu voir un paquet d’endroits différents avec toujours la même tête d’ahuris. En plus le soleil était là. Le soir… On a fait la bringue dans un bar appelé Mc Fadden’s. J’ai pris ma cuite, discuté avec pas mal de monde don’t un gros et un australiens qui m’ont payé clopes et alcool. Après, on a été se faire un mexicain. Oui, ce n’est pas dans l’ordre mais bon, on était à New-York.

La nuit fut courte mais bonne. Manhattan ne s’arrète jamais. On a dormit dans un appart’ à Greenwich Village, j’ai pu constaté qu’il se passe constament quelques choses dans la rue, comme un gars qui sort une gratte et chante à 4 heure du matin. Après un réveil vaseux, un café, un bagle et un peu de marche sur broadway, nous étions dans le bus direction Boston. J’avais le bide en vrille entre la picole, le burritos et le chicken sandwich de la mort de la veille, j’ai failli me faire repérer pendant le trajet. J’apprécie la junk food, mais c’est rude niveau digestion. Je vous dis pas les cacas que ça me fait faire… mais ils sont mous, explosifs et puants.

Le soir, j’étais seul, je suis donc allé me boire quelques pints dans un pub appelé “Beantown”. J’ai appris plus tard qu’il sert de point de chute aux étudiant en droit dont l’université est proche. J’ai eu beau cherché, je n’ai pas vu Ally McBeal. Par contre, j’ai croisé le chemin de Samuel Adam’s. La bière locale de Boston. J’en ai donc passé 3 pints devant le match des Red Sox. Ils jouaient contre les yankees. Ici, le baseball est clairement le sport numéro 1, et les Yankees sont aux Red Sox, ce que St Etienne est à l’OL à la différence que lorsqu’un mec est rentré dans le bar vêtu des couleurs des Yankees, il ne s’est pas fait maravé la gueule comme je l’aurai cru. Les ricains seraient donc capable de se comporter de manière civilisée au point de nous donné une leçon de savoir vivre? Même leur trash talk est marrant. Outre les T-shirts “Yankees suck”, j’ai particulièrement apprécié le t-shirt “I support two teams: the Red Sox and whoever beats the Yankees”.

Mais ne nous emballons pas. Ils sont civilisés certes, mais le baseball est vraiment un sport de con. Ca dur des heures et il ne passe rien. Un match de foot est clairement moins pénible. Par contre j’aurais adoré voir un match des Celtics ou des Patriots mais le prix d’un billet est d’un rein avec option sur les cornés.

Il est 10h samedi matin et la pluie vient de s’arrèter. J’apprends que Jacques Martin est mort. Je vais finir mon petit déj tranquillement dans le coffe shop et déambuler tranquillement en cherchant un amerloque à qui parler de l’école des fans. Je sais pas sur qui ça va tomber, mais je le plains déjà.

Premier contact

Ca ne fait pas 24 heures que je suis là et il y a déjà pleins de choses à dire. Commençons par l’évidence: Boston est une ville géniale. Pas besoin de s’attarder pour s’en rendre compte. En tout cas, ce n’est forcément évident d’y rentrer, tout comme sur le reste du territoire américain. Il est clair que j’ai cherché un peu en partant le 11 septembre. En plus, il y a eu du retard à cause de la pluie. Je suis arrivé à 16h15 heure locale. L’avion n’était même pas rempli au quart, au moins on avait de la place pour s’allonger. Mais du coup les douaniers ont pu prendre leur temps, surtout dans mon cas parcequ’ils ont vu que je comprenais et répondais très bien à leurs questions. J’ai eu droit à tout, y compris à la fouille de mes bagages, ce qui ma permit de voir que ma bouteille de shampooing a pété dans ma valise. L’espace d’un instant j’ai pensé sonde anale… Mais non. Leurs questions avaient beau être débiles, ils sont restés courtois.

- Do you consider yourelf a religious person?
- Not really.
- Are married? Do you have a girlfriend?
- No…. I’m a free man.

Au moins, je lui ai arraché un sourire.

Suzi m’a récupéré et on a filé directement chez elle, Salem (non pas Salam) street dans le quartier italien. C’est génial et dépaysant: tout ce que je voulais. Son appart’ est sympas et près de tout. Je vais pouvoir me faire presque toute la ville à pieds. On a déjà prévu de partir à New-York Jeudi, enfin demain quoi. Elle m’a offert une bouteille de pipi de bienvenu (une budweiser). J’ai également rencontré sa soeur / colocataire: Fran. Elle est mignonne, j’ai flambé un peu:

- This is insane, he’s got almost no accent and it’s not even french.

Elle a un copain, je décide donc qu’il est temps de faire un tour. On va dans un coffee shop avec wifi gratis et on retrouve Libby, une amie de Suzi. Elle est prof et prends quelques cours à Harvard, j’anticipe déjà ma visite de la semaine prochaine, je pourrai peut être même assister à un cour… On a filé ensuite dans ce qui est LA pizzeria du quartier (Pizza Regina je crois). On s’est pas foutu de notre gueule: j’ai mangé 2 parts qui me sont tombé sur le bide. En même temps, on a discuté avec nos voisins de tables, un couple, la quarantaine, qui allait voir un concert de Genesis le soir même. ils était vraiment sympas.

On a décolé et filé chez Libby 5 minutes. On a enchaîné et Suzi, qui m’a déjà écris tout ce que je devais visiter sur papier, m’a fait faire le tour du quartier. Je n’ai pas vu un seul obèse, à peine quelques gros culs. Il y a des filles pas mal et la quantité est là. Il y en avait trois qui se sont faites siffler par des policiers en fin de service à la terrasse d’un bar.

- Hey baby!!!!

C’est vrai qu’elles méritaient… On est rentré chez Suzi.

Je suis mort, il était 23h quand je me suis couché. Il y a des moustiques. Je me suis réveillé à 2h30… Comme en France pour aller bosser. A 4h je me suis réveillé pour de bon et écris ça. Il est bientôt 5h, je vais essayer de somnoler un brin. Je posterai ça au coffee shop demain matin… Finalement je post cette drouille depuis New-York. Je vous expliquerai…